« L’emploi en question !! »
Par Christ le mardi 12 février 2008, 14:29 - Lien permanent
° Au sujet de notre économie locale la gestion de l’emploi est dans le rouge. L’inflation ronge le pouvoir d’achat, favorise la baisse des créations d’emplois et sa précarisation généralisée. La crise bancaire et financière rendant le crédit plus cher et plus rare pour les entreprises amplifient les déficits extérieurs et met les compte sociaux dans le rouge !liste vUILLEMOT ELECTIONS MUNICIPALES LA SEYNE SUR MER 

° A la racine des difficultés majeures vécues par la population seynoise il y a la question de l’emploi encadré dans un système de relations dominées par l’état. ° Les collectivités territoriales sont soumises à un chantage permanent, elles sont de plus en plus en difficulté pour promouvoir les nouveaux outils efficaces. ° En premier lieu, il faut mettre en cause l’ensemble des systèmes d’aides aujourd’hui en crise et extrêmement coûteux (5 milliards d’euros, de l’ordre de 11000 euros par habitant versés aux entreprises en 2005) qui conditionne l’action des collectivités et limite fortement leur liberté d’intervention. ° Aujourd’hui il existe de nombreux enchevêtrements dans l’action des collectivités territoriales tandis que la gestion et l’instruction des aides publiques sont délégués à une multitude d’organismes périphériques. ° La cour des comptes estime que la valeur ajoutée générale d’un tel maillage n’est pas établie et que cela contribue à l’opacité du dispositif d’aides au développement économique. ° L’état, acteur majeur de l’intervention économique, contribue de fait à accentuer le foisonnement institutionnel et rend encore moins lisibles les dispositifs locaux d’aide au développement économique. ° L’opacité et la rétention de l’information sont justifiées et même encouragées au nom de la concurrence. L’estimation du nombre d’aides varie entre 5000 et 6000 au niveau national et entre 300 et 450 par région. ° Le développement d’un système d’information, le système AGAPE, aide à la gestion des aides publiques, a été abandonné en 2003 en raison du projet de loi relative aux responsabilités locales et aux mesures attendues de décentralisation en matière d’aide économique. ° Selon la cour des comptes : la multitude d’aides et d’acteurs rend extrêmement complexe la gestion de ce système du fait d’une trop grande diversité des procédures d’évaluation. L’absence d’un dispositif institutionnel est préjudiciable car elle prive les acteurs d’informations essentielles au pilotage de leur intervention et accroît le poids financier de l’évaluation. ° Dans ce contexte, les élus sont trop souvent cantonnés dans un champ d’investigations étroit qui ne recouvre qu’une partie des dispositifs mis en oeuvre et les objectifs fixés des actions ne sont pas suffisamment précis, voire inexistants, ni quantifiés, ni planifiés dans le temps. ° Il est constaté qu’en dessous de 200 000 habitants peu d’évaluations ont été réalisées par les collectivités territoriales et beaucoup de régions ignorent le nombre d’emplois créés par leur dispositif visant cet objectif. ° Dans ces conditions, l’utilité du vote communiste, liste soutenue par le PCF aux prochaines municipales et cantonales, sera reconnue et renforcée si la campagne des candidats communistes et apparenté(e)s, présents en particulier sur la liste d’union, traite avec pertinence et avec des propositions concrètes la question centrale et transversale de l’emploi, sa promotion, sa sécurisation et son financement. ° Les régions, départements et communes dirigés par la gauche pourraient être à l’initiative pour révolutionner le système actuel sur l’objectif de confrontation de propositions débouchant sur des expérimentations… ° Une véritable révolution devient impérative : celle du contrôle et de l’évaluation des aides des fonds publics. ° La mise à la disposition des élus, des salariés et des représentants des informations nécessaires afin de les croiser avec les connaissances de terrain tout comme le pouvoir de ces acteurs d’intervenir et de peser dans les institutions où se prennent les décisions de financement seront décisifs. ° La cour des comptes a constaté surtout qu’il y a peu d’effets significatifs liés aux aides qu’il s’agisse de créations d’entreprises ou d’emplois durables. A l’opposé de ces orientations, elle estime qu’il faudrait plutôt concentrer et orienter l’aide publique vers l’embauche des salariés et l’investissement pour corriger cette situation sinon les coûts économiques et sociaux de la stratégie actuelle dont Arthur PAECHT se veut le grand champion risquent de se révéler lourds et durables… ° La campagne des élections municipales et cantonales doit être l’occasion de mettre en avant des propositions pour une véritable coordination régionale, une simplification du système par la création de fonds régionaux pour l’emploi et la formation. ° Les collectivités locales pourraient ainsi s’appuyer sur la mise en place de ces fonds avec mission pour la région de baisser les taux d’intérêts des crédits à long terme aux investissements matériels et de recherche d’autant plus que seraient programmés des emplois et des formations rémunérés. « La gauche est au pied du mur ; soit elle se fait la courte échelle pour avoir un petit rôle dans le système médiatique, soit elle reconstruit une histoire collective. » Christian SALMON, écrivain Christian BARLO, Louis BLANC, Joseph PENTAGROSSA, militants

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